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Rétablissement résilient du Canada : Un commentaire de l’Académie canadienne du génie

Ottawa – 22 septembre 2020

La pandémie actuelle de la COVID-19 ressemble à un tremblement de terre de dimension mondiale, avec un impact énorme et des répliques encore ressenties et redoutées.  Contrairement à un tremblement de terre causant la destruction physique, la pandémie a étiré et perturbé les nerfs de la vie moderne: les façons dont nous intéragissons, gagnons notre vie, notre façon d’apprendre, notre façon de prendre soin de notre santé et les uns pour les autres, et de fonctionner comme une société.

Bien que l’on ne sache pas encore tous les dommages, il n’est pas trop tôt pour envisager la vie après la pandémie. Le rétablissement doit être résilient et durable, ce qui doit permettre à tous les citoyens et citoyennes, aux communautés, aux institutions, à l’économie et à l’environnement de mieux protéger et d’améliorer leurs objectifs. Il doit également atténuer les risques futurs et faire face aux incertitudes, y compris les effets des changements climatiques, tout en positionnant le Canada pour de nouvelles possibilités dans un monde en évolution rapide.

Le rétablissement s’ajoutera aux coûts et aux dettes énormes déjà engagés par les citoyens et les citoyennes et les gouvernements pendant la pandémie. Son succès exige un engagement et une action coordonnée de la part des secteurs gouvernemental, industriel, sans but lucratif et de la société civile, ce qui a mené à des avantages clairs et faciles à comprendre pour tous les canadiens. Le rétablissement ne peut être réalisé uniquement par les investissements, les règlements et les initiatives du gouvernement.

L’Académie canadienne du génie (ACG) explore divers moyens de soutenir le rétablissement et se réjouit des efforts déployés par d’autres, y compris le Groupe de travail pour une reprise résiliente (GTRR), qui vient de publier un rapport complet.  Il suggère cinq « décisions audacieuses »:

  1. Investir dans des bâtiments résilients au climat et économes en énergie
  2. Relancer la production et l’adoption de véhicules zéro émission par le Canada
  3. Accroître la croissance des secteurs de l’énergie propre au Canada
  4. Investir dans la nature qui nous protège et nous soutient
  5. Accroître la compétitivité propre et l’emploi dans l’ensemble de l’économie canadienne

Tous les mouvements dépendent de l’ingénierie et présentent des opportunités et des défis majeurs pour les ingénieurs maintenant et dans les années à venir.

Objectifs

Plus généralement, l’objectif immédiat des efforts de rétablissement doit être le retour rapide dans un état où les canadiens, leurs entreprises et leurs institutions peuvent à nouveau fonctionner correctement. Un exemple d’objectif immédiat est d’offrir des établissements de soins de longue durée plus en plus sécuritaires pour les personnes âgées.  Ce besoin a été mis à en évidence pendant la pandémie, mais il était déjà bien reconnu en 2017 lorsque le Conference Board du Canada a conclu qu’environ 10 000 nouveaux lits de soins de longue durée étaient nécessaires par année, jusqu’en 2035. La pandémie a démontré que le problème n’est pas seulement plus de lits, mais aussi des lits situés dans des chambres mieux conçues, dotées en personnel et entretenues. La pandémie a également démontré que la santé publique, l’hygiène et l’ensemble des mesures de soutien aux soins de santé (allant de la recherche à l’éducation pratique) sont absolument nécessaires pour éviter et gérer les pandémies. Il est donc quelque peu surprenant que le rapport du GTRR n’inclue pas la « santé » comme élément majeur des mesures de rétablissement.

Toutefois, le rapport identifie de meilleurs bâtiments et de meilleurs véhicules comme des objectifs clés de résilience. Il met fortement l’accent sur l’efficacité énergétique, qui est bien alignée sur l’objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre du Canada et d’atteindre le zéro net d’ici le milieu du siècle. Les possibilités de construction efficace des bâtiments (y compris l’utilisation de technologies de construction modulaires) et d’amélioration de la sécurité des véhicules sont évidentes. Les risques d’infection liés aux bâtiments et aux transports publics (y compris les trains, les avions et les autobus) qui ont une forte densité d’occupation peuvent être résolus par une meilleure conception et une meilleure exploitation.

L’énergie est et demeurera un enjeu central dans l’économie canadienne, impliquant et soutenant un grand nombre d’emplois et générant des recettes d’exportation, qui sont essentielles à la haute qualité de vie du Canada. Le secteur canadien de l’énergie doit continuer de subir des changements qui entraînent une réduction substantielle des émissions de gaz à effet de serre provenant du secteur traditionnel des combustibles fossiles et de la croissance du secteur des énergies renouvelables. Le rapport du GTRR, comme d’autres rapports, met l’accent sur la transition vers les sources d’énergie renouvelables et l’électricité. L’hydroélectricité à grande échelle et l’énergie nucléaire ne sont pas mises en évidence, mais devraient demeurer à l’étude en raison de leur grand potentiel, tout en reconnaissant des points de vue divergents au sein de la société canadienne. La perspective à long terme d’une fusion nucléaire devrait également être mise au point en raison de son potentiel et de sa sécurité inhérente. Le Canada a récemment indiqué qu’il se joindrait à ITER, l’effort international visant à développer l’énergie de fusion.

L’électrification du secteur énergétique du Canada exige non seulement une capacité de production accrue. Elle nécessite également le développement et le déploiement de capacités de stockage et de transmission, en particulier lorsque la dépendance à l’énergie solaire et éolienne intermittente est accrue. Des systèmes à l’échelle nationale et à l’échelle du continent sont nécessaires et ont déjà été décrits dans des études majeures soutenues par l’ACG.

Le GTRR plaide en faveur de la protection de l’environnement naturel. Cet objectif, en fin de compte, soutient la vie non seulement au Canada, mais aussi, compte tenu des vastes zones terrestres et maritimes du Canada, la santé de la planète entière.  La participation active de tous les canadiens et les canadiennes, mais surtout l’expertise et la collaboration des peuples autochtones, est essentielle.  La protection et la durabilité de l’environnement naturel par rapport aux usages agricoles, industriels et récréatifs exigent à la fois une compréhension approfondie des sciences sous-jacentes ainsi que le respect de ses valeurs.

La pandémie actuelle démontre également la nécessité pour les activités des secteurs privé et public qui n’ont rien à voir avec la santé d’être viables dans des circonstances en évolution rapide. La concurrence internationale pour les fournisseurs de biens et de services du Canada augmentera. Toutefois, certains aspects de la mondialisation peuvent ralentir cette croissance en raison d’un protectionnisme accru et du désir d’une plus grande autosuffisance nationale. De nouvelles demandes et des possibilités connexes se présenteront au Canada et à l’étranger pour les matériaux, les produits et les services dont le contenu des connaissances est plus important et plus sophistiqué que leurs homologues actuels.

Les canadiens doivent posséder l’expertise, l’expérience et l’engagement nécessaires pour être compétitifs dans un monde en évolution rapide. Par conséquent, les investissements généraux et soutenus du gouvernement et de l’industrie dans le secteur sans but lucratif, qui comprend les universités, les collèges et d’autres établissements d’enseignement et de recherche, sont essentiels. Ce secteur est une base essentielle pour l’innovation en général, mais l’innovation est aussi la clé d’actions de relève dans les secteurs de la santé, des bâtiments, des transports, de l’énergie et de l’environnement naturel. Le rapport du GTRR reconnaît ces nécessités sans grande élaboration.

Succès

Le Canada, en tant que nation commerçante et puissance moyenne, doit aligner ses activités de relèvement sur les réalités mondiales. Cela signifie que le Canada doit être un gagnant dans la compétition mondiale pour les marchés, les idées et les gens.

Le succès de la reprise résiliente après la pandémie actuelle repose sur une collaboration efficace au Canada entre les secteurs gouvernemental, industriel, sans but lucratif et de la société civile. Le succès est également renforcé par la collaboration avec ses homologues à l’étranger. Une telle collaboration devrait être recherchée avec les pays et les organisations multinationales qui partagent les valeurs et les objectifs du Canada.

La collaboration doit être interdisciplinaire et multidisciplinaire. Aucun des défis importants de rétablissement n’est de la compétence, discipline ou profession d’un seul secteur. Tous les défis de rétablissement concernent les sciences naturelles et sociales, les sciences humaines, l’économie, les affaires et l’ingénierie. L’imagination, la réactivité et l’engagement en faveur d’un progrès durable sont les éléments globaux et fédérateurs.

L’Académie canadienne du génie (ACG), forte de ses 800 fellows et de ses remarquables antécédents en génie et en collaboration, est bien placée pour appuyer le rétablissement résilient du Canada après la pandémie actuelle. Plus précisément, l’ACG accueillerait favorablement et appuierait l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie nationale de rétablissement. L’ACG et ses fellows travailleront à une reprise qui positionne le Canada comme une société et une économie modernes vouées à une croissance importante et mesurable à court et à long terme de la durabilité, de la compétitivité internationale, de l’emploi et de la qualité de vie pour tous les canadiens et les canadiennes.

Yves Beauchamp, PhD, FACG, Ing

Président de l’Académie canadienne du génie

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À propos de l’Académie canadienne du génie (ACG): L’ACG est l’académie du génie nationale du Canada. Elle compte plus de 800 Fellows qui ont apporté d’importantes contributions à l’ingénierie au Canada. La mission de l’Académie est de fournir un leadership dans l’application responsable des connaissances du génie au profit des Canadiens, de fournir des conseils stratégiques aux décideurs et de contribuer à l’avenir de l’ingénierie.

L’ACG est un organisme indépendant, autonome et sans but lucratif fondé en 1987. L’ACG travaille avec d’autres académies canadiennes et internationales de haut niveau et est un membre fondateur du Conseil des académies canadiennes, avec la Société royale du Canada et l’Académie canadienne des sciences de la santé.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

L’Académie canadienne du génie | The Canadian Academy of Engineering
300 – 55 rue Metcalfe Street
Ottawa, Ontario, K1P 6L5
Canada

www.cae-acg.ca
communications@cae-acg.ca

Cinquante-deux nouveaux Fellows élus à l’Académie canadienne du génie

Ottawa – (15 juin 2020) – Le président Yves Beauchamp a accueilli cinquante nouveaux Fellows et de deux nouveaux Fellows internationaux à l’Académie canadienne du génie le 15 juin 2020. En raison des complications attribuables à la pandémie de COVID-19, les nouveaux Fellows ont été accueillis virtuellement dans le cadre de l’assemblée générale 2020 de l’Académie.

Le gala d’intronisation des Fellows de 2020 a été reporté et se tiendra à l’occasion de l’assemblée générale annuelle et du symposium 2021 à Halifax en Nouvelle-Écosse.

Pour voir notre communiqué de presse officiel, cliquez ici.

John Spencer MacDonald

John Spencer MacDonald, O.C., Ph. D., F.A.C.G., ing., IEEE­FL, pionnier, ingénieur et intellectuel canadien en aérospatiale, mari et père aimant, est décédé paisiblement le 26 décembre 2019. Fils unique d’Alice et Neil MacDonald, né le 13 août 1936 à Prince Rupert, en Colombie-Britannique, il a fait preuve dès son jeune âge d’une aptitude en électronique alors qu’il réparait le matériel radio maritime des bateaux de pêche locaux tout en poursuivant ses études secondaires. John a obtenu son diplôme de premier cycle en sciences appliquées de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) en 1959. Il a été admis au programme d’études supérieures en génie du Massachusetts Institute of Technology (MIT), où il a obtenu sa maîtrise en 1961 et son doctorat en 1964, avant d’être nommé au poste de professeur au MIT.

Toutefois, il préférait son pays d’origine. Accompagné de son épouse, Alfredette, et de leurs deux jeunes fils, Neil et Jay, John est rentré à Vancouver à l’automne 1965 afin d’enseigner le génie électronique à l’UBC, son alma mater.

En 1969, John a cofondé MacDonald, Dettwiler et Associates (MDA), une entreprise de technologie et de systèmes informatiques en aérospatiale. Il a agi à titre de président et de chef de la direction de MDA jusqu’en 1982, et à titre de président du conseil d’administration de 1982 à 1998, avant de devenir président émérite. En plus d’être professeur en génie au MIT et à l’UBC, John a été expert-conseil auprès de divers gouvernements et à siégé au conseil d’administration de nombreuses entreprises. Il a été nommé Fellow de l’Institut aéronautique et spatial du Canada et a été Fellow fondateur de l’Académie canadienne du génie (ACG) en plus de recevoir de nombreux prix pour ses contributions au secteur de la technologie, notamment l’Impact Award for Person of the Year de la British Columbia Technology Industry Association (BCTIA) en 2008 et le tout premier Prix pour l’ensemble des réalisations remis par l’Association des industries aérospatiales du Canada (AIAC), en 2018. En 2001, en s’appuyant sur son observation des images de l’amenuisement de la glace de mer en Arctique attribuable au changement climatique prises par le satellite RADARSAT, John a cofondé Day 4 Energy, une entreprise de technologie d’énergie solaire, au sein de laquelle il a occupé le poste de chef de la direction jusqu’à sa retraite en 2014. De 2010 à 2016, il a été chancelier de l’Université de Northern British Columbia (UNBC).

John MacDonald a enseigné à des centaines d’élèves, à été le mentor de nombreuses personnes et a noué des amitiés sur les sept continents. Les personnes qui le connaissaient bien se souviendront de lui pour l’indéfectibilité de son amitié, de son intégrité et de sa loyauté, ainsi que son sourire authentique, son rire franc et sa voix tonnante.

John laisse dans le deuil son épouse aimante et conjointe depuis 60 ans, Alfredette, leurs deux fils, Neil (Ashly) et Jay (Kristin), ainsi que leurs trois petits-enfants, Lochlann, Tyne et Tristan MacDonald.

Une cérémonie visant à honorer la mémoire de John à laquelle participeront sa famille, ses amis et ses connaissances se tiendra à une date ultérieure. Vous pouvez présenter votre message de condoléances en ligne à http://www.amherstcremation.com/memorials/macdonald2.html.

Plutôt que d’offrir des fleurs, la famille vous demande d’envisager un don à l’Alzheimer’s Society of British Columbia (www.alzheimerbc.org) à la mémoire de John Spencer MacDonald.

Cinquante-cinq nouveaux Fellows intronisés à l’Académie canadienne du génie

Ottawa – (le 21 Juin 2019) – Le président Eddy Isaacs a intronisé 49 nouveaux Fellows, cinq nouveaux Fellows internationaux at une Fellow honoraire au sein de l’Académie canadienne du génie le 21 juin 2019. La cérémonie a eu lieu à Ville du Quebéc conjointement avec l’Assemblée générale annuelle et le symposium de l’Académie 2019.

Pour plus d’information, cliquez ici.

Pour plus d’information sur notre Fellow honoraire, cliquez ici.

L’Académie canadienne du génie (ACG) nomme un nouveau directeur général

Chers Fellows de l’Académie canadienne du génie (ACG),

Au nom du Conseil d’administration de l’ACG, il me fait plaisir de présenter et d’accueillir Robert Crawhall à titre de nouveau directeur général à compter du 27 mai 2019. Robert dispose d’une vaste expérience en leadership technique et exécutif et nous croyons qu’il convient très bien pour l’Académie et ses ambitions pour l’avenir. Robert sera présent lors de notre AGA, au Symposium et à la Cérémonie d’intronisation à la Ville de Québec, et les Fellows qui seront présents pourront rencontrer Robert en personne. La biographie de Robert se trouve ici.

J’espère vous voir en grand nombre à Québec.

Cordiales salutations,

Eddy Isaacs,

Président, ACG

Annonce des récipiendaires des bourses de l’ACG 2019

L’Académie canadienne du génie est heureuse d’annoncer les lauréats de ses concours de bourses nationales pour l’année 2019.

Le lauréat du Prix CAE William G. Belfry SAE Award 2019 est M. Keegan Richter, un étudiant en dernière année en génie mécanique à l’Université de Victoria. Il a participé à un grand nombre de projets de conception dont l’équipe de conception de formule hybride. Sa référence a fait l’éloge de son travail d’équipe, son souci du détail et sa communication.

Le lauréat du Prix CAE Bruce Aubin SAE Aerospace Design Award 2019 est M. Keagan Shedden, également un étudiant en génie mécanique à l’Université de Victoria. Il a été activement impliqué dans des projets de fuséologie et il est actuellement employé dans le cadre d’un stage coopératif de 10 mois avec une entreprise de fusées basée en Nouvelle-Zélande. Sa référence au sein de cette entreprise a souligné le fait qu’il est particulièrement assidu et motivé.

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Eddy Isaacs élu président de l’Académie canadienne du génie pour 2018-2020

Ottawa, le 18 juin 2018 — Eddy Isaacs, Ph. D., FACG, a été élu Président de l’Académie canadienne du génie (ACG) à l’Assemblée générale annuelle de l’ACG tenue le 18 juin 2018 à Calgary, en Alberta. Il a été élu Fellow de l’Académie en 2008 et il a siégé au conseil d’administration depuis 2014-2015.

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Cinquante-neuf nouveaux Fellows intronisés à l’Académie canadienne du génie

Ottawa – (le 18 Juin 2018) – Le président Eddy Isaacs a intronisé 57 nouveaux Fellows et deux nouveaux Fellows internationaux au sein de l’Académie canadienne du génie le 18 juin 2018. La cérémonie a eu lieu à Calgary conjointement avec l’Assemblée générale annuelle et le symposium de l’Académie 2018.

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Annonce des récipiendaires des bourses de l’ACG 2018

L’Académie canadienne du génie est heureuse d’annoncer les lauréats de ses concours de bourses nationales pour l’année 2018.

Le lauréat du Prix CAE William G. Belfry SAE Award 2018 est M. Anston Emmanuel, un étudiant de 4e année en génie mécanique à l’Université de Toronto. Étudiant figurant au Tableau d’honneur du doyen, il a acquis de l’expérience en tant que stagiaire à General Motors dans la conception de véhicules autonomes.

La lauréate du Prix CAE Bruce Aubin SAE Aerospace Design Award 2018 est Jane Illarionova, une étudiante de 2e année en génie informatique à l’Université de Toronto. Mme Illarionova a été félicitée pour ses compétences en IA et en réseaux neuronaux, et pour les aptitudes de travail d’équipe dont elle a fait preuve à travers ses nombreuses activités bénévoles et communautaires.

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La prochaine génération d’ingénieurs de transport sera soutenue par des bourses nationales

Ottawa – (26 juin 2017) – Dans le cadre des célébrations du 150e anniversaire du Canada et en reconnaissance de l’importance de l’ingénierie de l’aérospatiale, de l’automobile et du transport général pour l’avenir du Canada, l’Académie canadienne du génie (ACG) s’est associée à la Fondation SAE Le Canada offre une bourse de premier cycle en ingénierie de transport et de mobilité et un prix pour le design aérospatial exceptionnel des étudiants universitaires. Le CAE Bruce Aubin SAE Aerospace Design Award sera évalué à 800 $ et les bourses CAE/SAE de William G. Belfry Memorial sont de 2000 $. Le prix et la bourse seront remis annuellement aux meilleurs étudiants en génie du Canada.

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